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— 178 — (le la racine, de la même manière que dans les autres Dicotylédonres. j'ai remarqué que la tigelle, au lieu d'abandonner les deux cotylédons un peu au-dessus du collet, où ils s'atrophient d'habilude après avoir plus ou moins nourri la jeune plante, les fjarde au contraire h son extrémité ])our en former la première paire de feuilles. La coque, qui s'était ouverte du bas en haut conmie une charnière , tombe dès que les feuilles ont transformé en vert la substance blanche de la graine. Les cultures actuelles au Congo présentent le plus bel aspect; il reste à activer leur développement , afin d'approvisionner la métropole de tous les produits coloniaux qui lui sont nécessaires et d'affranchir ainsi la France du gros tiibut qu'elle paye de ce chef à l'étranger. Si;b une des souitcES du Caoutchouc nu Soudas FRAyçAis, PAR iVl. Heinrt Hua, Depuis que la France a pénétré dans le Soudan occidental , cette région est considérée comme produisjint un caoutchouc d'excellente qualité. Ce n'est pas ici le lieu de discuter la valeur industrielle du produit ou les bé- néfice» commerciaux rései-vés ii ceux (pii l'exploiteront. Nous voulons nous bornera la df'termination botanique de nouveaux échantillons dc'posés dans les collections du Muséum et ii leur comparaison avec les échantillons ana- logues existant depuis longlem|)s dans notre herbier national. Nous espérons rendre quelques services non seulement aux savants, mais aussi aux praticiens, si notre travail apporte quelque clarté dans une ques- tion un peu confuse, comme le sont malheureusement presque toujours celles où la pratique entre en contact avec la science spéculative. Le plus souvent, la confusion a pour origine des erreurs de spécification, la |)luparl des auteurs qui s'occupent de la question se plaçant à un point de vue com- mercial ou économique et ne pouvant se livrer à une critique botanique appiofondie. 11 est donc utile de remeltie parfois les choses au point. l'oiu-les lianes africaines, l'obscurité est encore augmentée par ce fait que le nom gi-iu-rique pour les désigner a varié, la même plante s'appelani Vahsa ou Laiidoljàia , selon les auteurs. Même tout récemment'"', M. Iliern a adopté pour les espèces de l'Angola, jusqu'ici rangées sous l'un des deux vocables précédents, un troisième nom, celui de Pacouria, créé antérieure- ment aux deux autres par Aublet pour une plante de la Guyane. Ne voulant |)as attendre, j)our publier les remarques qui vont suivre, d'avoii-pu repiendre et élucider à nouveau celte question de nomenclature (') Hierri, Catnloi[ue «f llm [frirait l'iniils m'icrled hij D' Fv. Wohvitsrli , piiil. III . p. 660 et suiv.

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Sur une des sources du Caoutchouc du Soudan français

Henri Hua
Bulletin du Muséum national d'histoire naturelle 5(4): 178-187 (1899)

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