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— 138 — pas (Hre de même enlevées dans les airs puis précii)ilées sur le sol après un tiajel plus ou moins prolonge'. Mais il y a une autie supposition à faire et bien plus vi-aisemMahle : c'est qu'il n'est pas tonib(^ de pierres à Caloval. La région étant évidemment peu fréquentée et peu connue, quand on s'y rendit a[)rès l'orage et cpi'on y vil la forêt saccagc-e, i'attonlion se porta tout nalurellemenl sur les blocs et il sembla I ors de doute de leur attribuer une origine utmospbé- rique. (le seiait simplenienl la lépétition , en plus grand, d'une errenr com- mise chaque jimr : à cba(iue instant, on apporte au laboratoire de Géologie, et de la meilleure l'ni du monde, des blocs variée (ju'on assure avoir vu tombera lasuiledun météore lumin<'ii\. Tonjoiirs on explique Tiliusion par la tendance naturelle à rattacher à la cliule de la foudre la présence d'une masse gis:mt sur le sol avec des caractères qui paraissent un peu spéciaux. Je sais bien que c'est rééditer la fin denon-recevoir que Lavoisier a opposée si malencontreusement en i7()8 à la réalité des chutes météoritiques: mais cette fois nous avons, connue contrôle de notre opinion, la nature litho- lo;;i(pie des masses ramassées (jui coïncide avec celle des roches tiîirestres. Kn lout cas. la b'gende de saint Prokopi mérite d'être classée parmi les docuuM'uls historiques concernant le plnnomène météorolitique. Moeurs et MÉTAMunvnosES do\e PiÛhide des enviroms de I/ki/co, PAR L. -G. Seihat. (Laboratoires de MM. lbs Profkssedrs Mii.m; Kdwaiids et Hoiiviiiii.) La Capucine est une des plantes qui réussissent le mieux dans les jardins des environs de Mexico; les (leurs sont visitées et fécond(M's |>ar les Oiseaux- Mouches; les feuilles sont dévoré-e-; par les chenilles de deux Lépidoptères; 1rs unes vivent sur la lace infcrieine dt; la feuille, et sont très nond>reuses; à récl(»si(m, elb'S douncnl un Miciolepidoptère; les chenilles ([ui vivent sur la lace supérieure sont celles (|ui vont nous occuper ici : ce sont, d'après la détermination de M. Poujade, les larves du Pieris elodia Hoisduval. La chenille du Pieris elodia est assez rai-e; on ne la trouve, bien entendu , <pie pendant la saison humide (juin , juillet et août): sa couleur j>énérale est du même vert (pie la face supérieure de la feuille; une bande d'un beau jaune vifcomt latér:dement, dans toute la longueur du corps, à 1 1 hauteur de la ligne des stigmates; ceux-ci, au nond)re de neuf paires, dont une prothoracique, les autres étant sur l'abdomen, sont situés sur cette bande jaune. Il existe en outre, sur les faces dorsale et latéro-dorsale (h chaque segment, cpialre bandes jaunes transversales très é-troites reliant h's deux bandes latérales; la clieuille est ainsi très brdlamment colorée. La lête et les trois segments du thorax sont couverts, sur leur face dorsale, de nctu»-

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Mœurs et Métamorphoses d'une Piéride des environs de Mexico

L-G Seurat
Bulletin du Muséum national d'histoire naturelle 5(3): 138-139 (1899)

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